Parfois, on entend des critiques et des jugements qui sont prononcés sans la moindre intention constructive. Pour une raison obscure, il y a toujours des personnes qui projettent leur négativité et leurs insécurités en jugeant à travers des critiques ce que les autres font ou cessent de faire, disent ou cessent de dire… Des personnes qui passent leur temps à transmettre et à diffuser ce qui, selon elles, ne s’apparente qu’à des défauts et des mauvais exemples de conduite.

 

Nous avons tou-te-s, dans une certaine mesure, été victimes et producteur-trice-s de jugements et de critiques destructives. En fait, cette passion pour la critique a atteint une telle magnitude que des programmes de télévision et de radio ne se basent désormais que sur cela : essayer de faire du mal aux personnes en les critiquant et en les jugeant. Aujourd’hui, ces programmes sont de plus en plus nombreux et ont des taux d’audience très élevés. Pour quelle raison ? Pourquoi critiquons-nous de cette façon ?

 

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Ce nœud dans l’estomac, le trou noir de mon anxiété /  A la recherche de la paix mentale : comment la trouver ?

« L’anxiété mêlée à la peur et la peur mêlée à l’anxiété contribuent à voler les qualités les plus essentielles à l’être humain. L’une d’entre elles étant la réflexion. » -Konrad Lorenz-

 

 

Parfois, la vie s’installe là, dans l’épicentre de notre corps, comme une énorme boule qui se débarrasse de notre air, de notre faim et de nos envies, juste dans notre estomac. Ce ne sont pas des papillons, non : il s’agit d’un trou noir d’anxiété qui attrape et brûle tout sur son passage, comme un ennemi connu et parfois ingouvernable qui accélère notre vie, efface tout espoir et déforme nos priorités.

 

Les expert-e-s étudient depuis longtemps les traces que laisse l’anxiété dans notre organisme. Ce sujet, aussi curieux que cela puisse paraître, est tout simplement étonnant. Au sein du département de psychiatrie de l’Université Johns Hopkins, on a par exemple découvert que les patient-e-s qui souffraient d’un trouble d’anxiété généralisé accumulaient une tension chronique dans le muscle frontal

– situé juste derrière le front

- ainsi que des surcharges constantes dans les muscles gastrocnémiens

– les jumeaux de nos mollets -.

 

 

Cependant, la symptomatologie la plus habituelle, la plus reconnaissable et dérangeante est celle qui se situe juste dans notre système digestif : oesophage, estomac, intestins…

 

La douleur gastro-intestinale et l’anxiété partagent des liens biologiques très étroits. Nous ne pouvons pas oublier que notre appareil digestif est « tapissé » d’un réseau très complexe de cellules nerveuses et que, même si ce réseau neuronal n’émet ou ne produit aucune pensée, il sait en revanche mesurer notre état d’âme.

 

Il faut aussi se souvenir du fait que, par exemple, ce « second » cerveau est chargé de réguler la production de sérotonine, celle qu’on appelle l’hormone du bonheur. Cependant, il s’occupe aussi de réagir de façon catégorique face au stress. Quand nous traversons des périodes marquées par la nervosité, la pression, l’angoisse ou l’inquiétude, l’estomac réagit en libérant de la corticolibérine, une hormone peptidique qui agit aussi en temps que neurotransmetteur.

 

C’est à ce moment qu’apparaît la douleur, l’hypersensibilité viscérale, la motilité intestinale… Ce nœud dérangeant dans l’estomac où semble se concentrer le labyrinthe de nos problèmes.

 

 

 

Ce nœud dans l’estomac, le trou noir de mon anxiété /  A la recherche de la paix mentale : comment la trouver ?

La prise de décisions est un processus cognitif très précis qui requiert la pondération des risques, l’évaluation des récompenses et l’analyse de la relation entre nos actions et leurs conséquences. Quand quelqu’un souffre d’une forte anxiété, toute cette capacité heuristique disparaît.

Car l’anxiété, nous ne pouvons pas l’oublier, a un composant cognitif et un composant somatique. Le premier se réduit à ces pensées qui agissent comme des pièges : « c’est comme ça, tu ne peux rien y changer », « ça ne sert plus à rien, tout est perdu… ».

 

Le composant somatique, de son côté, fait référence à tous ces processus physiques qui accompagnent l’état d’anxiété : bouche sèche, tremblements, douleur musculaire, céphalées et problèmes de digestion. Penser objectivement, par conséquent, est quelque chose de très complexe lors de ces moments vitaux

Stratégies pour calmer l’anxiété

 

Respirez longuement et profondément.

Parlez à voix haute, pour vous, et exprimez ce que vous ressentez : je suis en colère parce que je ressens cela et parce que telle chose est en train de se passer.

 

Sortez marcher tous les jours pendant 30 minutes.

Dessinez des mandalas.

Faites-vous masser.

Promenez-vous dans une forêt.

Demandez-vous : « Quelle est la pire chose qui pourrait se produire ? ». Puis répondez à cette autre question : « Que devrais-je faire si cela se produisait ? »

Prenez le temps de travailler activement pour trouver une solution à un problème et laissez votre esprit en trouver un, dans le calme et sans la moindre pression.

 

Prenez un bain relaxant.

 

Pardonnez-vous pour ne pas avoir su anticiper un problème.

Faites le ménage dans votre chambre, jetez les choses que vous n’utilisez plus, qui sont inutiles, qui représente une autre étape de votre vie.

Éteignez votre téléphone, la télévision… Laissez-vous envahir par le silence.

Allez retrouver une personne avec qui vous vous sentez bien.

Occupez-vous de cette chose que vous remettez toujours au lendemain.

Pratiquez la méditation.

 

Faites un câlin à votre animal de compagnie.

 

Si vous avez fait une erreur, montez un plan d’action pour qu’elle ne se répète plus dans le futur.

Demandez-vous si vous tirez des conclusions hâtives et trop négatives à propos de certaines choses.

Demandez-vous si votre point de vue n’est pas un peu catastrophiste.

Faites une liste des choses que vous aimez en vous.

Si quelqu’un vous trouble avec son comportement, analysez les raisons de ce trouble et pensez à ce que vous pourriez faire par rapport à cela.

 

Faites du yoga.

 

Changez quelque chose dans votre routine.

Lisez avant d’aller au lit. Faites en sorte que cela devienne une habitude et constitue le dernier moment de votre journée.

Pensez à la vie que vous aimeriez avoir et aux choses que vous pourriez faire pour y parvenir.

Demandez à un-e ami-e quels sont ses « trucs » pour lutter contre l’anxiété.

 

Apprenez à manger tranquillement, sans hâte.

 

Demandez-vous si vous êtes en train de tomber dans des erreurs de pensée : est-ce que vous personnalisez tout ? Est-ce que vous ne voyez la vie qu’en noir et blanc ? Est-ce que vous pensez que les meilleures choses n’arrivent qu’aux autres ?

Faites-vous un cadeau, chaque jour : une promenade, un film, une heure d’écoute de bonne musique…

Souvenez-vous de la façon dont vous avez géré une situation difficile dans le passé.

 

Si vous êtes en train d’imaginer un résultat négatif à une chose que vous voulez faire, changez cette trajectoire : imaginez un résultat positif.

 

Notez trois choses qui vous préoccupaient dans le passé et qui ne se sont jamais produites.

Essayez de pratiquer une toute nouvelle activité : natation, zumba, tir à l’arc…

N’hésitez pas à vous approprier certaines de ces propositions très simples. Le changement que vous pouvez voir dans votre vie peut être stupéfiant

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